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NB : l’icône présentée dans ce tutoriel sera publiée très prochainement sur ce site.
La prise de vue ou le choix de la photo doivent faire l’objet de la plus grande attention.
Pour suivre les directives d’Apple et s’harmoniser avec les autres icônes et éléments d’interface du Finder, l’objet doit être éclairé par le haut (selon un axe parfaitement vertical) et vu légèrement de dessus, comme s’il était posé sur un bureau devant nous.
C’est ce travail de point de vue et d‘éclairage qui fera que votre icône paraitra en relief et ne ressemblera pas à une simple photo détourée.
Dans cet exemple nous avons simplement photographié une vraie petite pomme en faisant attention surtout à l‘éclairage.
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L’image de référence (la photo, dans notre cas, mais ça peut être un croquis numérisé) est ensuite soit retouchée soit totalement redessinée dans un logiciel graphique comme Photoshop (ou Illustrator pour ceux qui préfèrent le vectoriel). Travailler l’image sur un format carré d’au moins 512 pixels.
Dans notre exemple, nous avons retravaillé directement sur la photo dans Photoshop. Des reflets ont étés modifiés, des taches ajoutées, des proportions modifiées, etc. L’ombre a été créée de toute pièce.
Pensez à conserver une sauvegarde de vos montages Photoshop et Illustrator car les étapes suivantes se font avec une version “aplatie” (c’est à dire sur un seul calque, sans masques ni effets de calques).
IconBuilder est un plug-in (une extension) payant pour Adobe Photoshop. Il facilite la création et exporte les icônes pour Mac OS et Windows. Se reporter à la documentation pour les détails.
Dans photoshop, donc, une icône de référence, dont la taille doit être un carré de 512 pixels (depuis la sortie de “Jaguar” Mac OS X.5) est “aplatie” sur un calque de fond transparent et collée sur un gabarit fourni avec IconBuilder.
On utilise les script fournis avec IconBuilder pour générer automatiquement les icônes de toutes les tailles sur le gabarit.
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On retouche éventuellement chaque “membre” (chaque taille d’icône). Cette étape est facultative mais plus elle est travaillée plus l’icône est professionnelle. Soigner particulièrement les tailles 32 et 16 pixels (qui se retouchent pixel par pixel) que l’on retrouve dans des menus de navigation, des onglets, etc. et qui doivent être d’autant plus lisibles qu’elles sont petites.
On lance alors le filtre IconBuilder qui va détecter chaque membre (grâce au gabarit) pour compiler et exporter l’icône.